Sur les traces des frères des Mazis, soldats du 1er Empire

Quelques bribes d’informations relevées dans les archives familiales, la transcription des lettres de Christiane des Mazis à son amie Louise Vétillard et pour finir le #DéfiNapoléon lancé par Généatech,. Il ne m’en fallait pas plus pour tenter de sortir de l’oubli les soldats de la famille des Mazis. En revanche, je n’imaginais pas la difficulté de cette tâche et le nombre de questions restées sans réponse. J’ai rapidement constaté mes limites quant à l’exploitation et la méconnaissance de certains fonds d’archives conservés au SHD. Beaucoup d’éléments proviennent d’archives familiales indiqués le plus fréquemment sans précision de sources.

Si pour certains l’appartenance à la Grande armée napoléonienne paraissait évidente, pour d’autres ce fut une surprise révélée au fur et à mesure de mes recherches. Il devenait évident que l’évocation de ces parcours ne pouvait pas se faire sans quelques explications quant au contexte familial. Tenter d’exprimer ce que je crois important sans faire fuir le lecteur.

Une présentation de la famille des Mazis s’impose donc. Cette famille, royaliste, perpétue une forte tradition militaire, ainsi qu’il s’en dégage des éléments ci-dessous.

Pierre René des Mazis, capitaine au Régiment d’Ancezune et son épouse Marguerite Bonnétat d’Etival ont eu 10 enfants entre 1739 et 1759. 2 filles et 6 garçons qui atteindront l’âge adulte.

Ci-dessous, une rapide présentation des six frères :  

Alexandre Henry des Mazis (Sosa 72), né en 1740 capitaine des Dragons, chevalier de l’ordre royal et militaire de St Louis. Il épouse (1) le 16/01/1776 à Souzy-la-Briche (91) Marie Victoire de Saint-Pol. Il émigre en 1791. Marie Victoire de Saint Pol demande la dissolution de son mariage : Alexandre Henry des Mazis ayant « abandonné son domicile depuis plus de six mois sans être reparu en cette commune et sans qu’on ait reçu de lui aucune nouvelle ». Acte de divorce du 25/11/1794 – Souzy-la-Briche (2). (Le divorce permettait à l’épouse de conserver ses biens). Les époux divorcés se remarieront le 14/10/1801 à Souzy la Briche (3).

Antoine Augustin René né en 1742 sera lieutenant au Régiment d’Auvergne. Emigre pendant la révolution et meurt à Londres en 1799. SA SP

Henry né en 1744 sera capitaine au Régiment d’artillerie à pied de Metz, réformé pour « infimités incompatibles avec le service du roy », obtient un emploi de capitaine dans l’artillerie du royaume d’Italie, et en 1810 sera professeur à l’école d’artillerie de Milan. SA SP

Armand Nicolas né en 1745 est lieutenant au Régiment de Turenne et décède en 1763 au siège de Bitche. SA SP

André Maximilien né en 1748 est lieutenant à la Légion Soubise. Réformé après campagnes, il entre en religion, émigre à Londres en 1792. Rentre en France en 1805. Curé de Savigné-l’Evêque (72), il décède en 1807. SA SP

Athanase Paul né en 1750 est chevalier (non profès) de l’ordre de Saint Jean de Jérusalem (ordre de malte). Obtient l’autorisation de quitter l’ordre pour se marier. Il épouse en 1784 Jacquine Renée Charlotte Victoire Levavasseur de Pontigny.

Voilà pour la génération des parents de nos soldats de l’Empire. De ces garçons les seuls à avoir une descendance sont Alexandre Henry des Mazis et Athanase Paul des Mazis.

L’aîné, Alexandre Henry (sosa 72) époux de Marie Victoire de Saint Pol aura 9 enfants : 3 filles (dont une qui décède en bas âge) et 6 garçons.

Sa fille, Marie Henriette des Mazis, née en 1782 à Vouvray-sur-Huisme (Sarthe) épouse le 22 juillet 1806 à Saint Cloud son cousin Alexandre Jean des Mazis. Fils de Jacques Henry des Mazis, colonel d’artillerie et de Marie Louise Bérat de Maisonforte.

Alexandre Jean des Mazis est admis à l’école Royale Militaire de Paris en 1783 et deviendra ami intime de Napoléon Bonaparte. Le 1er septembre 1785, il est nommé lieutenant en second au Régiment de la Fère artillerie. Il est affecté à la compagnie de canonniers commandée par son frère Gabriel des Mazis toujours en compagnie de Napoléon Bonaparte. Malgré l’insistance de Bonaparte, Il émigre en 1792. Rentré en France, il est nommé Administrateur du mobilier impérial.

Son frère Gabriel des Mazis émigre en 1792, rentre en France en 1802, l’Empereur le nomme en 1805 Administrateur de la Loterie Impériale, poste qu’il tiendra jusqu’à son décès en 1825.

Et qu’en est-il des frères de Marie-Henriette des Mazis ?

Frédéric Henri des Mazis, né le 2 janvier 1786 à Vouvray-sur-Huisne (Sarthe). Les archives familiales, point de départ de mes recherches mentionnent « officier d’infanterie, décédé en 1807 en Espagne » rien de plus.

Ma première recherche s’effectue à partir des tableaux de blessés et tués de l’armée napoléonienne par Martinien. Mon soldat semble s’y trouver avec un patronyme mal orthographié et sans prénom ce qui ne facilite pas la recherche. Répertorié dans les pages consacrées aux REGIMENTS D’INFANTERIE LEGERE – 5ème, il est tué le 27 janvier 1809 au siège de Saragosse.

Extraits de l’ouvrage « Tableaux par corps et batailles des officiers blessés et tués pendant les guerres de l’Empire (1805-1815) » réalisé par A. Martinien (Source : Gallica, Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 8-LH3-33). Page 397

Le 5ème léger correspond aux Vélites du corps des chasseurs à cheval.

Registre matricules – Vélites du corps des chasseurs à cheval, 9 brumaire-an XIV (31 octobre 1805) – 5 juillet 1811 (matricules 1 à 556)
SHD/GR 20 YC 147 – Vue 60/137

Admis le 21 mars (l’année n’est pas précisée, mais les matricules précédents indiquent une date de mars 1807) et arrivé le même jour. Pas de grade et aucune mention de son décès

Vélite de la Sarthe

Taille : 1m 74

Passé à l’école spéciale militaire de Fontainebleau le 17 juillet 1807 en vertu du décret de fm en date du 19 juin 1807

L’École Spéciale Militaire est créée le 1 mai 1802 par le Premier consul Napoléon Bonaparte. L’école est installée au château de Fontainebleau. Le 7 janvier 1805 elle devient l’École Spéciale Impériale Militaire.

Par décret du 24/03/1808, l’école spéciale impériale militaire est transférée de Fontainebleau à Saint Cyr à compter du 01/07/1808. A partir de ce transfert, elle sera appelée Saint-Cyr (4).

Frédéric Henri n’apparaît pas dans les listes d’anciens élèves de Saint Cyr consultables sur le net. Il me reste à chercher où trouver son dossier.

Natif de Vouvray-sur-Huisne (Sarthe), son extrait mortuaire ne se trouve pas dans les registres d’état civil de cette commune, pas plus qu’il ne se trouve à Sceaux-sur-Huisne, lieu de naissance d’un de ses frères,  ou à La Flèche, lieu de décès de son père.

J’en reste là pour Frédéric Henri.

Son frère, Charles Henri, est né le 4 mars 1788 à Sceaux-sur-Huisne (Sarthe). Les archives familiales indiquent « Décédé en 1811 en Espagne, officier d’infanterie ».

j’en appelle aux tableaux de blessés et tués de l’armée napoléonienne par Martinien.

Extraits de l’ouvrage « Tableaux par corps et batailles des officiers blessés et tués pendant les guerres de l’Empire (1805-1815) » réalisé par A. Martinien (Source : Gallica, Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 8-LH3-33). Page 473

Indiqué sans prénom dans les pages dédiées aux TROUPES HORS LIGNE – 4ème légion. Sous-lieutenant, tué le 15 juillet 1808, passage du Guadalquivir (combat de Villanueva).

J’essaie d’en savoir plus sur cette 4ème légion :

Le décret du 1er janvier 1809 institua les 121e et 122e régiments dʼinfanterie de ligne formés par les 2e , 3e , 4e et 5e légions de réserve (5).

Le 122e régiment d’infanterie de ligne, créé par décret du 1er janvier 1809, fait les campagnes de 1809 et 1810 à l’armée d’Espagne et au camp de Bayonne.

Le 12 mai 1814, le 122ème  régiment d’infanterie de ligne est licencié, et conformément à l’article 5 de l’ordonnance du 12 mai 1814.

Je consulte donc la page Geneawiki dédiée aux matricules napoléoniens (1802 – 1815).

  • GR 21 YC 860 122e régiment d’infanterie de ligne, 1er janvier 1809-24 août 1810 (matricules 1 à 3 000).
  • GR 21 YC 861 122e régiment d’infanterie de ligne, 1er janvier 1809-12 août 1811 (matricules 3 001 à 4 800bis).)
  • GR 21 YC 862 122e régiment d’infanterie de ligne, 1er janvier 1809-21 novembre 1811 (matricules 4 801 à 6 600).)
  • GR 21 YC 863 122e régiment d’infanterie de ligne, 1er janvier 1809-5 novembre 1813 (matricules 6 601 à 9 600).
  •  (GR 21 YC 864 122e régiment d’infanterie de ligne, 12 août 1813-27 juillet 1814 (matricules 9 601 à 11 386).

Charles Henri, sous-lieutenant, est décédé en 1808; Son appartenance au 122° de ligne est donc antérieure à 1809 et ces registres sont totalement indexés, j’ai donc peu de chances de le trouver. Effectivement, il ne figure dans aucun de ces documents et aucun registre quant à la 4ème légion à moins qu’elle ne soit dénommée autrement.

D’autre part, Charles Henri est sous-lieutenant, il est donc officier et ces documents sont des registres matricules des sous-officiers et hommes de troupes. Mes recherches s’arrêtent là, mais son extrait mortuaire m’en apprendra peut-être plus.

Pas d’extrait mortuaire dans les registres de Sceaux-sur-Huisne, pas plus qu’à Vouvray-sur-Huisne et à la Flèche, lieu de décès de son père. Comme pour son frère, les informations restent parcellaires.

Les deux frères Frédéric Henri et Charles Henri sont décédés respectivement en 1809 et 1808. En 1812, leur famille n’était pas encore informée de leur décès. Leur sœur Christiane des Mazis, âgée de 20 ans écrira le 28 avril 1812 à son amie Louise Vétillard ces quelques lignes :

Combien tu es bonne, ma chère Louise, tu penses toujours à ce qui peut faire plaisir à ton amie, je te remercie beaucoup du soin que tu as pris de demander à ton oncle s’il n’avait pas eu en Espagne l’occasion de voir mes frères oh ! que je serais heureuse s’il t’avait répondu oui : mais non jamais ce bonheur ne fut. Tu te plains mon amie, d’être séparée de tes frères pour quelques années de ta jeunesse, tu sais combien cela m’est triste, juge donc de ce que je dois éprouver moi qui en suis séparée non seulement pendant ma jeunesse mais encore pour bien des années peut-être pour toujours. Cette pensée me déchire le cœur, ne plus revoir mon Frédéric, mon Charles oh ! que ce serait affligeant, que nous serions malheureux encore si quoique loin de nous nous les savions heureux mais comment l’espérer peut-être dans cet instant que je suis à causer tranquillement avec toi, que je suis dans l’abondance, que rien ne me manque, peut-être dis-je qu’ils sont eux dans la dernière misère, mourant de froid, de faim, accablés de fatigue et pauvre ami que ne puis-je les secourir, je le ferais de si bon cœur. (6)

Alexandre Henri des Mazis, leur père décédera le 16 avril 1808 sans savoir ce qu’il adviendra de ces deux fils. La famille a donc eu connaissance du décès des deux soldats après 1812, mais quand ?

Un troisième frère Joseph Félix Christian des Mazis né en 1790 à Souzy-la-Briche (91) sera médaillé de Ste Hélène. D’après les sources familiale il est élève officier en 1810 et sert jusqu’en 1825 avec le grade de capitaine adjudant major mentionné dans son acte de décès du 18/05/1863.

Extrait du site Les médaillés de Sainte-Hélène

J’adresse un mail aux AD de l’Allier qui me transmettent ce jour le document ci-dessous :

AD Allier – Courrier de la Mairie de Bourbon-l’Archambault

Joseph Félix Chritian des Mazis, capitaine, a servi de 1809 au 21 avril 1815 dans le 61ème et 57ème de ligne. Les registres matricules de ces régiments ne me donnent rien, officier, j’avais peu d’espoir de le trouver. D’autres recherches à mener pour en savoir plus.

Un quatrième frère Louis Auguste des Mazis (Sosa 36), né le 26 septembre 1783, sera courrier des dépêches de la Grande armée pendant la campagne de Russie en 1812. Sa sœur Christiane des Mazis dans sa correspondance à son amie Louise Vétillard écrira le 3 décembre 1812 :

Nous ne savons que penser sur le retour d’Auguste, on nous a dit lui avoir donné contre ordre cependant il n’arrive pas, cela nous fait craindre qu’il ne revienne pas et qu’il aille à Vilna. Il nous a écrit de Verdun, il nous mende qu’il trouve le temps bien froid, et il ajoute (ou prétend qu’il y a rencontré sa Majesté allant à Paris : mais je n’en suis sûre,) il ne nous écrit que deux mots étant fort pressé comme à l’ordinaire. Nous pensons qu’il trouvera contrordre à Mayence, d’après les paroles qu’on nous a rapportées, elles sont (du duc de Vicence*). Voici ce qu’il a dit à ce qu’on prétend, est-ce vrai ou faux, c’est ce que nous ignorons, mais nous craignons bien de ne pas le revoir de si tôt. S’il passe Mayence sans rencontrer les ordres, je voudrais bien que nous fussions tirés d’incertitude. Je pense que ce sera bientôt. (6°

*Duc de Vicence : le titre de duc de Vicence a été créé le 19 mars 1808 par Napoléon 1er au profit d’Armand de Caulaincourt grand écuyer et ambassadeur de France à Saint-Pétersbourg (7).

Des 6 fils d’Alexandre Henry des Mazis et de Marie Victoire de Saint Pol, 4 seront au service des armées de l’Empereur. Deux perdront leur vie en Espagne.

Le frère d’Alexandre Henry, Athanase Paul des Mazis et Victoire Levavasseur de Pontigny ont eut 9 enfants : 3 filles et 6 garçons.

Athanase René Charles des Mazis, né le 20/10/1786 à Bonétable (Sarthe) en 1821 est âgé de 35 ans lors de son mariage à Tours, il est lieutenant d’artillerie à cheval en garnison à Metz et chevalier de la Légion d’honneur. Il a 20 ans en 1806, il est donc fort probable qu’il ait fait partie de la Grande armée. A la naissance de son premier fils en 1822, Il est capitaine adjudant major au troisième régiment d’artillerie à cheval et chevalier de la Légion d’honneur.

Il est répertorié dans les tableaux de Martinien :

Extraits de l’ouvrage « Tableaux par corps et batailles des officiers blessés et tués pendant les guerres de l’Empire (1805-1815) » réalisé par A. Martinien (Source : Gallica, Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 8-LH3-33). Page 650

Indiqué dans les pages dédiées à l’ARTILLERIE A CHEVAL – 3ème régiment, ce lieutenant des Mazis, est blessé lors de la bataille de la Rothière le 1er février 1814.

La bataille de La Rothière, également appelée bataille de Brienne par les Russes et les Allemands, a eu lieu le 1er février 1814 entre une armée française conduite par Napoléon et une armée prussienne de 170 000 hommes commandée par Gebbard von Blücher.

Des informations supplémentaires me sont données par la page « Soldats sarthois du 1er Empire » de Jean-Baptiste Chorin sur Généanet.

Athanase René Charles des Mazis est Canonnier 3ème régiment d’artillerie à cherval. Source : Registre des enrolés Sarthe C 1R 109.

Je n’en saurai pas plus.

Son frère Henry Jacob des Mazis est né le 27 octobre 1788 à Bonnétable (Sarthe). Il ne semble pas figurer dans les tableaux de Martinien.

Il sert au 40ème régiment d’infanterie de ligne, 3 prairial an XIII [23 mai 1805]-14 avril 1808 (matricules 3 001 à 5 998).SHD/GR 21 YC 351

Registre matricules 40ème Régiment d’infanterie de ligne – 3 prairial an XIII (23 mai 1805 – 14 avril 1808 – Matricules 3001 à 5998 – SHD/GR – 21 YC 351 – Vue 129

Enrôlé volontaire au Mans

Arrivé au corps le 5 avril 1806

5ème bataillon – 10ème compagnie

Capitaine le 1er octobre 1806 à la G?

A fait les campagnes des armées de 1806 à 1807 à la grande armée.

Mort à l’hôpital de Varsovie le 12 mai 1807 par suite de fièvre

Son extrait mortuaire se trouve dans les registres d’état civil de la commune de Torcée-en-Vallée, domicile de ses parents. Rédigé à Varsovie le 1er juin 1807, il est transcrit en février 1808 et précise qu’Henry Jacob est entré à l’hôpital de Piarister à Varsovie le 1er avril 1807 pour y décéder le 12 mai 1807 par suite de fièvre.

Un troisième frère, Théodore Alexis des Mazis né le 5 septembre 1793 à Torcé-en-Vallée est répertorié dans les tableaux de Martinien.

Extraits de l’ouvrage « Tableaux par corps et batailles des officiers blessés et tués pendant les guerres de l’Empire (1805-1815) » réalisé par A. Martinien (Source : Gallica, Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, 8-LH3-33). Page 259

Indiqué dans les pages dédiées aux REGIMENTS D’INFANTERIE DE LIGNE 61ème, le lieutenant des Mazis, est blessé le 7 septembre 1812 lors de la bataille de la Moskowa.

Il figure dans les registres matricules du 61ème :

61ème régiment d’infanterie de ligne, 1er juin 1811 – 19 novembre 1812 – Matricules 7813 à 9600 – SHD / GR 21 YC 512 – Vue 276

Seules deux colonnes sont complétées.

Etudiant, Théodore Alexis est arrivé au Corps le 15 avril 1812, enrôlé volontaire devant la mairie de Torcé (Torcé en Vallée) le 12 mars 1812.

Fin de la recherche, son extrait mortuaire ne se trouve dans les registres d’état civil de Torcé-en-Vallée. Blessé le 7 septembre 1812 lors de la bataille de la Moskowa, a t’il succombé à ses blessures ? La question reste sans réponse.

Dans cette famille 3 garçons sur 6 furent soldats de l’Empire. Un des fils perdra la vie en 1812 pendant la campagne de Russie.

Sur deux familles, soit 12 garçons, 3 perdront la vie pendant les campagnes napoléoniennes, le tableau ci-dessous en est l’illustration

Tableau récapitulatif – Soldats des deux famille des Mazis

Ce tableau résume bien ces recherches qui restent incomplètes. Cependant, elles permettent de constater l’impact des guerres Napoléonienne sur une famille qui au total perdra 1/3 de ses fils.

SOURCES /

(1) AD 91 – BMS Sousy-la-Briche – 1770/1792 – Collection communale

(2) AD 91 – Souzy la Briche – Collection communale – 1793/1802

(3) AD 91 – NMD Souzy-la-Briche – AN VII/1820 – 4E 2773

(4) WIKIPEDIA – Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr

(5) Sce : Wikipédia – Réorganisation des corps d’infanterie (1803)

(6) Archives familiales – Lettres de Christiane des Mazis

(7) Duc de Vincence – WIKIPEDIA


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