Les frères Aguado et la photographie

Si quelques chanceux, disposent d’un vieil album photographique et cherchent à faire parler tous ces clichés soigneusement conservés, je n’ai pas cette chance. La famille Aguado ne nous a rien laissé.

Bien qu’ils soient enregistrés comme rentiers ou propriétaires dans les actes de l’état civil, en procédant à quelques recherches, j’ai rapidement constaté qu’Olympe et Onésipe Aguado étaient associés à l’histoire de la photographie. En écumant la toile, il serait facile de découvrir quelques portraits de famille. Si ma recherche fut peu fructueuse, celle-ci m’a permis d’appréhender la place des frères Aguado dans l’histoire de la photographie et c’est ainsi qu’est née l’envie de vous faire partager leur passion.

Mais que raconter et comment le raconter sans vous lasser ? Sans être trop bavarde ? La documentation foisonne au risque de m’y perdre ! Alors, j’ai opté pour l’écriture de trois billets. Celui-ci tente de restituer ce qui me paraît essentiel dans leur travail et ce qui fait leur originalité, le choix des photographies procède de même. Vous ne trouverez rien sur la technique photographique, si besoin, je vous laisse chercher…  Vous ne trouverez pas non plus de portraits de famille. Ceux-ci feront  l’objet d’un deuxième billet, plus en lien avec la généalogie de la famille Aguado. Un coup de coeur pour une des photos d’Olympe Aguado sera le thème de mon dernier billet.

L’histoire d’Emilie Mac Donell (ICI), ne pouvait s’écrire sans l’évocation de ses deux époux, et qui plus est, deux frères issus du couple Alexandre Joseph Marie Léon Aguado et Maria del Carmen Moreno. En 1841 (3), elle épouse Alexandre Jean Marie Manuel Aguado (1813 – 1861) puis après le décès de ce dernier, elle s’unit en 1863 (4) à Onésipe Aguado (1830 – 1893).

La fratrie compte un troisième frère, Olympe, (Olympio sur les actes d’état civil) né en 1827. Si l’aîné (Alexandre) et le benjamin (Onésipe) eurent pour épouse Emilie Claire Mac Donell, le cadet (Olympe) et le benjamin (Onésipe) eurent tous deux pour passion la photographie encore balbutiante à l’époque et leur nom y reste encore associé aujourd’hui. Pérenniser leur patronyme de la sorte, était certainement très éloigné des vœux ou des ambitions de leur géniteur qui, décédant en 1842, lègue à ses enfants une immense fortune. Alexandre, l’aîné,  à 29 ans, il est marié depuis un an à Emilie Claire Mac Donell, et mène une carrière diplomatique. Ses frères Olympe et Onésipe, encore enfants, ont respectivement 15 ans et 12 ans.

Si le sens des affaires ne semble pas avoir été transmis à ses héritiers, ils ont grandi entourés des collections de leur père, peintures à l’huile dont l’authenticité est parfois contestée, œuvres d’art diverses et variées. Ecrivains, musiciens, artistes sont reçus fréquemment chez les Aguado. A défaut de fées penchées sur le berceau d’Olympe, on raconte que Rossini composa une cantate à l’occasion de son baptême (1). Tout cela participant à former l’œil et le goût de ses fils qui probablement tirèrent les leçons des mésaventures artistiques de leur père, mécène à ses heures et souvent considéré comme un parvenu.

Ainsi, comme beaucoup d’enfants de milieu privilégié, ils profitèrent de la fortune paternelle. On ne peut toutefois pas leur ôter un sérieux et une constance dans leur pratique de la photographie, particulièrement lorsqu’il s’agit d’Olympe, la frontière s’amenuisant entre l’amateurisme et le professionnalisme.

La fête impériale bat son plein, bien introduits à la cour, proches du couple impérial, ils mènent une vie faite de mondanités en tous genres et sont de toutes les rubriques « people » dirait-on aujourd’hui. Une vie faite de plaisirs, opéra, spectacles, chasse, équipages, villégiatures ; deux aimables mondains parfaitement intégrés à la vie parisienne de la haute société du Second empire.

C’est en janvier 1839 que l’on date l’invention de la photographie (2), le jour de la présentation par Arago à l’Académie des sciences de l’invention de Daguerre : le daguerréotype. Cet appareil permet l’obtention d’images après une demi-heure de temps de pose, voire plus. Cependant toutes ces images ne peuvent être produites qu’en un seul exemplaire à la fois et nécessitent des temps d’exposition relativement longs. En 1841, Fox Talbot invente le négatif, formidable découverte qui permet la multiplication des images en positif. Emerge alors la difficulté que représente la fixation les tirages. A cela, s’ajoute toujours la question des temps de pose, ces deux sujets ne cesseront de préoccuper Olympe Aguado.

Il s’intéresse à la photographie à compter de 1848 ; il a alors 21 ans. Cède-t-il à un phénomène de mode pour cette découverte récente ? Probablement, d’autant qu’onéreuse, la photographie n’est pas à la portée de tous. Aristocrate fortuné qui fréquente le même monde que lui, le vicomte Vigier (1821-1893) (ici) devient l’initiateur d’Olympe Aguado qui rejoint ensuite Gustave Le Gray (ici), reconnu comme un des plus grands photographes des années 1850-1860. Dans l’atelier de Le Gray, il acquiert la technique de la photographie, le procédé du négatif papier et le goût de l’expérience. En 1851, Olympe figure parmi les membres de la Société Héliographique, dont il participe à la fondation (5).

Fort éloigné des contraintes économiques, Olympe Aguado emploie son temps et sa fortune au service ce qui pourrait n’être qu’un loisir ou une passion. Apparemment, dépourvu de dons artistiques particuliers, bien qu’ayant pris des cours de dessin, n’ést-ce pas le moyen d’expression qui lui convient ? On peut le penser. En effet, la photographie permet de réaliser des images parfaites jusque dans les moindres détails, sans qu’il soit nécessaire pour cela de connaître le dessin. De notoriété, il n’en a pas besoin, son nom seul suffit. Cherche-t-il à marcher dans les pas de son père en valorisant ce qui plus tard deviendra un art ? Sans doute.

Olympe Aguado, cependant vend ses épreuves et destine le fruit de ses ventes à être reversé à des confrères photographes sous forme de prix. Il souhaite encourager le développement commercial de la photographie, plutôt que de la pratiquer comme un simple passe-temps, et partager progrès et découvertes.

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LA LUMIERE – Janvier 1855 – Gallica BnF

En dehors de cette volonté exprimée, et en l’absence de notes, on ignore le but poursuivi par l’un ou l’autre frère. L’œuvre des frères Aguado n’est cependant pas une errance, elle se révèle plus comme une suite de recherches et d’essais. A l’amateur inventif, l’expérimentation de nouveaux procédés partagés non seulement avec son frère mais avec ses amis. Olympe Aguado est également l’un des premiers photographes à réaliser des « grandissements » ou « grossissements »

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Extrait LA LUMIERE – GALLICA BnF

Dégagés de toutes contraintes matérielles, Olympe et Onésipe sont totalement libres de pratiquer leur passion comme ils l’entendent.

Dans les années 1853-1855, la production d’Olympe Aguado s’intensifie, son atelier se situe à son domicile, à l’hôtel du 18 Place Vendôme, et il emploie 3 préparateurs. Son matériel suit l’évolution des découvertes. Olympe Aguado possède également une voiture de photographie utilisée lors de ses déplacements (6).

Onésipe, surnommé Zizi par ses amis, (anecdotique certes mais véridique (7)), rejoint son frère en 1852. Ensemble ils réalisent toute une série de portraits, parfois en même temps derrière et devant l’objectif ; le photographe prépare le cliché et rejoint la scène avant le déclenchement de l’appareil. Moins prolifique que son frère ; la frontière entre amateur et dilettante n’est pas toujours très éloignée, Onésipe fut cependant admis à la Société Française de la Photographie en 1858 (8).

Il participe aux expositions de la Société en 1859, 1863 et en 1864, ainsi qu’aux Expositions universelles de Londres en 1862 puis Paris en 1867. Déjà très remarqué en 1859 pour ses paysages, ses vues stéréoscopiques et des reproductions de dessins ou de tableaux, Onésipe se singularise à Londres avec des agrandissements supérieurs à ceux de son frère. Il expose à nouveau des agrandissements en 1863 et 1864 à la Société Française de photographie. Parmi ses travaux, ses marines sont très appréciées. (Les photographies d’Onésipe sont bien moins nombreuses que celles de son frère).

 

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Onésipe Aguado – Marine vers 1860 – Photographie sur papier albuminé – Marseille Musée Cantini
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Onésipe Aguado – Femme de dos – Photographie sur papier salé vers 1862 – 30,8 x 25,8 – New York Gilman Paper Company

En 1854, succède à la Société Héliographique, la Société Photographique Française dont Olympe Aguado est l’un des membres fondateurs. De 1863 à 1876, il est membre du jury et en 1886, il est élu membre du Comité d’administration (9).

Par le biais des expositions qu’elle organise, la Société Française de Photographie cherche à faire reconnaître la photographie comme une œuvre d’art à part entière. Initialement présentée parmi les produits de l’industrie, la photographie conquiert enfin sa place au sein des Beaux-Arts à l’exposition de 1859, toutefois dans un espace séparé (10).

Olympe Aguado expose lors des manifestations suivantes :

1854 – Exposition photographique de Londres

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LA LUMIERE – Février 1854 – Gallica BnF

En 1855 a lieu la première exposition universelle de Paris (Première grande manifestation photographique de la capitale) Olympe Aguado expose une vingtaine d’œuvres et remporte une médaille de 1ère classe. Il participe également à l’exposition de la Société internationale d’industrie d’Amsterdam, il obtient une médaille d’argent.

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LA LUMIERE – 15 décembre 1855 – Gallica BnF

En 1856, il participite à l’Exposition photographique de Bruxelles. Les critiques confirment la réputation d’Olympe Aguado comme l’un des amateurs les plus doués pour la photographie de paysages en France.

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LA LUMIERE 1856 – Gallica BnF

Il est nommé à la commission de la Société Française de Photographie chargée d’étudier les problèmes de la photographie astronomique et fait don d’une vue de la lune prise pendant une éclipse le 13 octobre 1856.

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Eclipse de lune – Photographie sur papier salé – 13 octobre 1856 – 13,2 x 17, 1 – Paris, Société Française de photographie

En 1862, Olympe et Onésipe Aguada participent à l’Exposition universelle de Londres

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LA LUMIERE – Juillet 1862 – Gallica BnF

En 1867 se tient l’Exposition universelle de Paris, Olympe Aguado préside le jury.

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Annuaire photographique pour l’année 1867 par A. Davanne – Gauthier-Villars imprimeur libraire – 1867

Les sujets photographiques d’Olympe Aguado sont divers :

  • Bords de rivières, vue du Berry et de Champagne, études d’arbres. Il expose ses études en 1855, 1857 et 1859. Celles-ci sont reconnues pour leur finesse et leurs détails. On note l’influence de l’Ecole de Barbizon. Ses paysages champêtre s’inscrivent dans la tradition des études paysannes des Maîtres flamands. Ses images témoignent de recherches : effets de lumière, de couleurs. En cela, il sera proche des préoccupations des Impressionnistes après 1865.
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Etude d’arbres en hiver – 40 x 27,6 – Vers 1856 – Photographie sur papier salé – Paris Musée d’Orsay
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Berry, maison rurale – Photographie sur papier albuminé  – 1854 – 26,5 x 38,1 cm – Paris, Société Française de Photographie
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Attelage à quatre boeufs avec son bouvier – 10,6 x 17,4 cm – Vers 1853 – Photographie sur papier salé – Strasbourg, Musée d’Art Moderne et Contemporain
  • Portraits

Certains portraits mettent le personnage en situation, le représentant parfois dans sa fonction sociale. Le sculpteur Guyard inspiré dans son atelier. Olympe Aguado se représente lui-même en photographe à côté des instruments du daguerréotypiste.

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Le sculpteur Paul Gayrard – Photographie sur papier salé – 1854 – 25,5 x 18 cm – Strasbourg, Musée d’Art Moderne et Contemporain

Le sculpteur s’appuie sur une sellette sur laquelle est posé un buste de marbre représentant Emilie Mac Donell, conservé au Musée National du Château de Compiègne. 

 

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Portrait d’un dandy – Photographie sur papier salé – vers 1854 – 25 x 18,3 cm – Strasbourg, Musée d’Art Moderne et Contemporain

Sur cette photographie, un trépied est installé derrière le sujet pour éviter qu’il ne bouge ; le temps de pose restant relativement long. Olympe Aguado, se moquant des conventions,  prend le parti de ne pas le cacher ; nous révélant ainsi « l’envers du décor ». (Colonnes, tables… ne sont pas uniquement objets de décor, mais servent d’appui au sujet devant rester immobile).

 

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Olympe Aguado modelant avec un sculpteur – Photographie sur papier salé légèrement albuminé, après 1860 – 14,7 x 9,2 cm – Paris, Bibliothèque Nationale de France.

Trouvant plus parlante,  plus amusante et décalée la photographie qui représente Olympe Aguado pratiquant le modelage, je vous la propose plutôt qu’une autre.

  • Tableaux vivants

La lecture

La lecture – Photographie sur papier albuminé vers 1860 – 14,7 x 19,2 cm – Paris, Musée d’Orsay

Quand Olympe Aguado s’inspire de la Cour impériale ! En effet, l’Empereur avait pour habitude de faire quelques lectures à haute voix fort ennuyeuses… Les deux femmes pourraient être Emilie Claire Mac Donell et Bertha de Freystedt, l’épouse d’Olympe qui se représente endormi. 

 

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Admiration ! Photographie sur papier albuminé vers 1860 – 14,7 x 19,2 – Strasbourg, Musée d’Art Moderne et Contemporain

Olympe Aguado met en scène 5 personnes contemplant un tableau, non de face mais de dos. Se moque-il de l’Empereur aimant faire admirer par ses courtisans ses goûts picturaux ? Veut-il signifier la vanité à s’observer soi-même ? 

  • Scènes d’intérieurs

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    Sivry, scène d’intérieur avec la famille Aguado – Photographie sur papier albuminé, après 1860 – 15 x 21 com – Paris, Musée d’Orsay

Olympe Aguado diversifie son travail, innove dans le domaine de la carte de visite, qui consiste à remplacer le nom par le portrait photographique de l’intéressé. Le procédé est breveté par Eugène Disdéri en 1854.

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Autoportrait en costume de voyage – Photographie sur papier salé – Carte de visite – 1854 – Paris/New York, Collection Harry H. Lunn

Ses portraits, non destinés à la diffusion, car trop intimes et souvent épreuves d’essais se caractérisent par une certaine liberté, et une certaine spontanéité. Même lorsqu’il photographie le couple impérial, tous deux ou en groupe, le protocole et l’étiquette semblent tenus à distance. On y perçoit souvent un certain non-conformisme photographique. Par sa position sociale, par la place que sa fortune lui confère dans le monde et par ses rapports avec le couple impérial, Olympe Aguado peut tout se permettre ; il met en scène comme il l’entend et ses sujets semblent toujours s’y plier de bonne grâce. Confiance, complicité, participation, bonne humeur se révèlent dans ses clichés ainsi que quelques traits d’humour. Juste équilibre entre légèreté de sa condition et sérieux de sa pratique, distance prise par rapport à son milieu et son éducation à peine dévoilé par son regard original.

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Compiègne, présentation du Prince Impérial – 1856 – Photographie sur papier albuminé – Musée National du Château de Compiègne

Si les deux frères Aguado n’exposent plus après 1864, ils ne s’arrêtent pas pour autant de photographier. Les dernières images répertoriées sont des petites épreuves collées sur les pages d’un album, datant de 1866 et conservées au J. Paul Getty Museum.

Quatre ans après, la guerre franco-prussienne, la chute de l’Empire en 1870 et les événements qui suivent ébranlent l’environnement et la vie de la famille Aguado très certainement victime de sa trop grande proximité avec le couple impérial.

Olympe Aguado cependant continue à siéger au jury de diverses expositions, dont celles de la Société Française de Photographie en 1864, 1865, 1869, 1870. En 1874 et 1876, il fait également partie de son Comité d’administration.

A la fin de sa vie, son intérêt pour la photographie et ses dernières évolutions ne faiblit pas. En 1892, il figure toujours parmi les membres de la Société Française de la Photographie et compte parmi les adhérents du Photo-Club de Paris. Le 11 août 1894, quelques mois avant sa mort, il adresse une lettre à Paul Nadar au sujet d’un article sur le halo paru dans Paris-Photographe (ICI) ; il lui demande de lui envoyer des plaques de verre et souscrit à un abonnement d’un an à la revue en question (11).

Onésipe mourut en 1893, sans descendance. Olympe Aguado, décède en 1894 (12).

Alors que laissent-ils ? Leur enthousiasme et leur témoignage illustré des débuts de cette extraordinaire invention. Une trace de leurs moments de bonheur, une image idyllique de plaisirs frivoles, des instantanés de familiers ouvrant ainsi une fenêtre sur la vie privée de l’aristocratie du Second Empire. Ils nous renseignent également sur la mentalité, l’état d’esprit de cette haute société française donnant ainsi une cohérence à leur œuvre. Une insouciance avant l’effondrement. L’immortalisation d’un lieu, d’un moment n’ayant de sens qu’aux yeux du photographe et des photographiés. En cela, nous ne sommes pas étonnés que la plupart de ses photographies soient restées confidentielles

Et ce nouveau procédé qu’est la photographie, expérimenté par les frères Aguado, semble être également pour eux un outil à la gloire des fastes et des plaisirs de ce Second Empire, une contribution au progrès de l’industrie et des arts, vœux de Napoléon III.

SOURCES

(1) (7) L’ivresse de la fortune, A.M. Aguadao un génie des affaires, Jean-Philippe Luis.

(2) Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_photographie

(3) Extrait contrat de mariage, Etude de Maître Huillier notaire à Paris, Archives familiales.

(4) Etat Civil numérisé Paris 8ème, 1863, V4E 893 – Vue 8.

(5) (6) (8) (9) (11) Olympe Aguado photographe, Musées de Strasbourg, 1997.

(10) Etudes photographiques – Exposer la photographie – Paul Louis Roubert  ((ici)

(12)  Onésipe Aguado : Acte de décès  du 20 mai 1893- Paris 8° – V4E S8695 Vue 10

Olympe Aguado : AD Oise – ND 27/08 – 3/12/1894 – Vue 105/106 – 3E 159/159

 

 

 

 


2 réflexions sur “Les frères Aguado et la photographie

  1. Sous le charme du billet, fascinants les personnages, leur histoire liée à une époque où le beau monde découvrait la photographie.
    Belle plume comme de coutume.
    Et plus que tout le choix des photos.
    Surtout celles « tableaux vivants »
    Dans l’attente des autres rendez-vous…

    Aimé par 1 personne

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